Produits laitiers et Fromagers (vache) >

Christian, Ghislain, Dominique et Marion

Nous vous proposons des produits de la  Ferme des Roches à Couëron (nous ne pouvons faire plus local) tenue par Ghislain David.

Christian, Ghislain, Dominique et Marion élèvent aux Roches des vaches Jersiaises en agriculture biologique et transforment leur lait en fromages, yaourts, beurre et crème fraîche, qu’ils vendent à la ferme, en AMAP et circuits courts. Pour en savoir plus sur leur projet, cliquez ici !

Ces lieux qui respirent l’écologie. Ghislain et Christian David élèvent 45 vaches sur des terres louées à Passeurs de terres, coopérative qui permet de préserver l’unité des fermes.

Les troupeaux de la ferme sont des vaches Jersiaises…

Article sur le net :

«  »Pour nous, agriculteurs biologiques, la Jersiaise est la vache qui transforme le mieux la fibre en matière utile, c’est-à-dire qui transforme le mieux son alimentation (pâturage, foin) en lait. De plus, dans un troupeau, c’est une vache très douce, très rustique et facile à vivre. Petite et jolie ( elle est connue dans le monde entier), elle était considérée autrefois en France comme « une vache de châteaux » fine et élégante qui broutait les pâturages. » »

au bon lait de vache jersiaise :

 

  • Fromages frais
  • Yaourt brassé nature
  • Riz au lait
  • fromage blanc
  • beurre 1/2 sel
  • Crème fraîche crue
  • Lait frais cru

Le Coordinateur Produits laitiers pour l’Amap du Tillay

Anne Marion-Leroux

La Coordinatrice Produits laitiers pour l’Amap du Bourg :

Hélène Bré

Contrat mai-octobre 2021

Le contrat est dématérialisé et adressé par mail aux amapiens ainsi qu’aux personnes qui en auront fait la demande par mail à l’amap.

Quelques Photos de la Ferme des Roches aux 45 Vaches Jersiaises

élevées sur les terres Louées à Passeurs de Terres, coopérative qui permet de préserver l’unité des terres.

Après l’avoir entendue, vous n’achèterez plus de lait comme avant !

Véronique Richez-Lerouge, journaliste et auteur de « La vache qui pleure !» l’affirme : notre lait en brique est vidé de ses substances nourricières qui valent plus cher en pièces détachées, vendues à l’industrie agroalimentaire, cosmétique, automobile, textile et pharmaceutique. Notre salut passerait par le lait cru ! Extrait de son interview dans « Enquêtes de régions : l’agriculture du futur » diffusée en mai dernier. Revoir l’émission dans son intégralité : http://bit.ly/2byIiCM